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Conduite du rucher

À la fin de la saison apicole, l'apiculteur doit préparer ses colonies pour l'hiver. C'est pendant cette période que les colonies sont nourries et reçoivent les premiers traitements contre la varroase. Ces opérations sont critiques car les abeilles peuvent ainsi faire leurs réserves de glucides pour l'hiver. C'est également pendant cette période qu'auront lieu les derniers cycles de couvain avant l'hivernage. Les jeunes abeilles issues de ces derniers cycles de couvain sont très importantes car elles assurent la survie de la colonie jusqu'au printemps suivant. Ces abeilles ont une physiologie différente des abeilles de l'été : leur longévité est accrue et les réserves dans leurs glandes hypo pharyngiennes et leurs corps adipeux sont plus abondantes1. D'autre part, c'est à la fin de la saison apicole que la population de varroas dans une colonie est à son apogée2 et que la varroase mal contrôlée a des conséquences importantes sur la santé des jeunes abeilles émergentes3. Elles naissent avec les marques du parasitisme (niveau nutritionnel déficient, ailes déformées) et sont ainsi plus sensibles à d'autres maladies telles les contaminations virales multiples.

Le début et la durée du nourrissage automnal sont variables selon la région et le taille de l’entreprise apicole. Dans les régions plus au sud de la province (par exemple en Montérégie) certains apiculteurs retardent le nourrissage et le traitement anti varroas automnal dans le but de produire une miellée supplémentaire en septembre. Par ailleurs, les entreprises apicoles avec plusieurs centaines de colonies nécessitent plusieurs jours et même plus d'une semaine de travail pour faire le tour de toutes leurs colonies. Ce délai dans le début des opérations d'automne prolonge la période de présence de couvain dans les colonies et favorise le cycle du développement des varroas. De plus, la présence d'une abondance d'acariens jusqu'en octobre peut affecter sérieusement les jeunes abeilles d'automne (abeilles hivernantes) et ainsi compromettre les chances de survie des colonies en hivernage.

              Deux stratégies de conduite du rucher.

 

 

SOMMAIRE

Les bio-indicateurs sont souvent utilisés pour mesurer l'impact des activités humaines sur la nature. L'abeille domestique est un très bon bio-indicateur de polluants environnementaux car elle est quotidiennement en contact avec plusieurs éléments abiotiques des écosystèmes, tel que l'eau, l'air et les végétaux. Elle permet notamment de mesurer certains polluants atmosphériques (métaux lourds, HAP, etc), radioactifs et phytosanitaires.

 

Essai présenté au Centre Universitaire de Formation en Environnement, en vue de l’obtention du grade de maître en environnement (M.Env.). UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE, Québec, Canada, mai 2007.

 L'abeille comme bio-dincateur de l'envirronement

 

 

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